Le cheval d’hippo thérapie, un être de relation avant tout

A l’occasion de l’accueil de Falone, jument franche-montagne qui vient remplacer Milton parti en retraite, plusieurs personnes nous ont interrogés sur la « formation » du cheval pour l’hippothérapie.Que demande-t-on à un cheval dans une séance d’hippothérapie? De quel type de cheval a-t-on besoin? Quel dressage doit-on lui donner?

Des études intéressantes à ce sujet ont été faites par des chercheuses françaises. Il en ressort qu’il n’y a pas de « profil type » pour les séances d’hippothérapie relationnelle, ni de dressage spécifique. Chaque cheval, avec son caractère, son tempérament, son histoire et son physique, peut être capable d’entrer en relation avec des humains dans un cadre très ouvert.

Par contre, il est essentiel que le cheval soit « bien dans sa vie ». Au pré ou en paddock paradise H24, avec de la liberté de mouvement, des contacts sociaux avec des congénères, une alimentation continue pauvre en sucre (herbes ou fourrage), le cheval va assouvir ses besoins de base et se montrer disponible pour la relation avec l’être humain. Ajoutez à cela un brin d’éducation, le respect de l’humain et de son espace comme pour un « équivalent congénère », et vous obtenez des collaborateurs motivés et agréables.

Il est intéressant aussi pour le médiateur équin de communiquer souvent avec eux dans le respect de leur éthologie et leurs mécanismes de compréhension, afin de développer une confiance mutuelle qui pourra être utile en cas de situation délicate. Même si on s’aperçoit lors de certaines séances que les chevaux comprennent très bien des humains qui utilisent d’autres langages corporels.

Et comment décider de la mise à la retraite d’un animal de médiation? Quels sont les signes qui doivent y faire réfléchir? Mais ceci est une autre histoire….

…à suivre prochainement !